Le Louvre, Palais du Prince

En l'an 1200, Philippe Auguste fit construire un château fort. Les rois y abritaient leurs trésors et leurs archives. François 1er fit du Louvre la résidence royale et chargea Pierre Lescot de construire un palais. Henri II et Henri III construisirent les deux ailes latérales. Henry IV acheva la construction des galeries commencées par Catherine de Medicis et, par un édit du 22 Décembre 1608, fit aménager dans les combles des ateliers d'artiste. On voit clairement ici la "patte" du Prince Beatrix. Quand la cour quitta Paris pour Versailles, C'est François Villon qui conserva le bâtiment.

 

I) Présentation

Aujourd'hui, les sous-sols du Louvres abritent bien des mystères. Villon est, par Goules interposés, le maître total du Palais et il contrôle tout ce qui s'y passe. Les aménagement récents du Caroussel du Louvres furent rendus obligatoires pour camoufler la remise en état et la modernisation complète des salles accueillant les réunions de la Camarilla, les salons particuliers du Prince et ses appartements. On sait notamment de source sûr que ces travaux ont permis la mise en place discrète d'un abris anti-atomique destiné à accueillir les puissants amis du Prince.

L'entrée aux salles communes du Louvres se fait par une petite porte discrète située sur la façade interne du Palais bordant la seine. Tout Caïnite ayant été accepté par Villon sur Paris possède une clef anonyme qui permet d'entrer. Par contre, une fois le petit escalier de pierre descendu, les choses sérieuses commencent. L'entrée souterraine au complexe est surveillée 24h/24 par 4 goules armées et par un dispositif électronique très sophistiqué. En cas d'alerte, on peut, de l'intérieur, faire se refermer plusieurs portes blindées prévues pour résister à des explosion jusqu'au seuil de rupture de la galerie elle même (Si la galerie s'effondre, on est tranquille !). Il va de soit que les utilisations de disciplines "exotiques" comme Obtenebration ont été anticipée...

La galerie d'accès conduit à une grande salle où l'on peut rencontrer les autres vampires de la capitales. En arrivant, la goule qui vous accompagne clamera votre nom, votre statut (Primogène, Sénéchal, Membre d'un salon...) et votre rang (Ancien, Ancillae, Neonate ) mais aucune mention de clan ou de génération ne sera faite. De petits salons attenants permettent de s'isoler. Chaque nuit une performance artistique y a lieu. Selon le style de celles-ci - décidée par la Primogène Toréador- le public vampirique présent ne sera pas forcément le même. Les Toréadors se disputent le privilège de se produire en ce lieu, on s'en doute. Un bar sert de nombreuses sortes de sangs aromatisés et certains crus assez rares.

De la pièce principales partent plusieurs corridors, tous fermés ou sévèrement gardés.

  • Certains mènent à des salles plus petites où les puissants peuvent se rencontrer en toute intimité, d'autres salles accueillent les Toréadors et leurs conquêtes humaines ou vampiriques pour des jeux souvent assez érotiques.
  • Une grande salle attenante accueille le conseil du Primogénat. Cette salle très moderne permet des conférences à distances avec les Marquis via Internet. Les communications sont plus que cryptées, mais même ainsi, le Prince se méfie et préfère convoquer ses subordonnés en cas de communication importante et confidentielle.
  • Un grand amphithéâtre (accessible aux humains en journée) permet d'assister à des représentations théâtrales, à des lecture de poésie ou bien encore à des concerts musicaux.
  • Une splendide bibliothèque comporte un nombre incalculable de volumes et de manuscrits.
  • Trois corridors mènent à des sorties de secours, une vers la rue de Rivoli, une à l'intérieur du Palais et une mène directement à la Seine par un tunnel immergé. Ces sorties de secours sont bien entendu discrètes et très bien protégées. La sortie vers le palais est la seule publiquement connue puisque certains Toréadors l'utilisent pour visiter tranquillement les Collections du musée.
  • 3 appartements particuliers totalement autonomes permettent au Prince d'accueillir pour quelques nuits des amis de passage. Le luxe de ces appartements est légendaire mais bien peu ont eu l'honneur d'y être invité.
  • Il existe aussi 5 petits appartement plus modeste destiné à donner un havre temporaire à un vampire de passage ou à un vampire aillant connu des problèmes avec son havre personnel.
  • On finira par la majestueuse galerie qui conduit aux appartements de Villon lui même. Ces appartement sont d'un luxe inouï et tous les objets qu'on y trouve sont de véritables œuvres d'art. C'est là que Villon reçoit ces invités de marque et c'est un honneur immense que d'y être reçu. Il se murmure aussi que les fêtes privées qui s'y passent sont assez sanglantes et que le Prince sait s'amuser. Certains critiques osent même murmurer parfois qu'un Sabbatique, un Giovanni ou un Sétite y serait à son aise... Mais se sont sûrement de vilaines rumeurs de jaloux...

II) Les réceptions du Prince

En théorie l'ensemble des Vampires admis à fréquenter le Louvre (Vampires de Cour) se réunit une fois par semaine (La mode est au Lundi en ce moment) pour les " Réceptions du Prince ". Rares sont ceux qui ne s'y rendront pas. Chacun ressent le besoin d'être présent, telle une nécessité, pour rester informé de tout ce qui se trame. C'est à la Primogène Toréador et à la Rose (les deux étant en compétition permanente) qu'incombe la vaste tache de sélectionner quel vampire aura l'honneur d'organiser la prochaine réception.

Durant les réceptions, les salons sont ouvert. c'est à dire que chacun peut passer de l'un à l'autre, au gré de son désir. Selon son degré de popularité au sein d'un salon, on peut être accueilli avec enthousiasme, ignoré ou sujet à de mauvaises farces. Mais le principe demeure de la libre circulation de chaque individu dans tous les salons, afin de donner une unité générale à la soirée : les groupes ne doivent pas pouvoir rester cloisonnés durant les " Réceptions du Prince ".

Il va de soit que le moindre faux pas peut avoir dans ces réceptions un effet colossal, d'autant que les harpies sont très vigilantes à répercuter le moindre faux pas . De ce fait, l'ambiance est des plus feutrée et chacun tourne 7 fois sa langue dans sa bouche avant de parler. L'étiquette est de première importance. Ces dangers expliquent que de nombreux vampires préfèrent tenir salon hors du Louvre. Ils pourront ainsi être plus libre et sans doute plus efficace !

III) Ambiance

Ceux qui aiment les soirées sophistiquées, les discutions philosophiques à n'en plus finir et la beauté sous toutes ses formes peuvent être sûrs de trouver leur semblables au Louvre. Il est donc évident que la plus grande partie des personnes présentes sont des Toréadors. Mais ils ne sont pas seuls car cet endroit est un Elysium ainsi que toutes les rues avoisinantes. De nombreux vampires des différents clans s'y donnent donc rendez-vous afin de traiter des affaires ou de régler des différents à l'amiable en étant sûr que personne ne va s'énerver. L'ambiance est feutrée et calme, le savoir vivre est une règle de survie de base si vous voulez intégrer petit à petit les groupes et les conversations. L'accès est bien entendu possible toute les nuits mais le Prince est rarement présent dans les salles publique, se réservant pour les privilégiés ayant accès au Salon du Prince situé dans ses appartements privés.

Rappel : L'Elysium est un terme propre à la Camarilla. Il indique que l'endroit à été choisi par le Vampire responsable de la cité pour être un lieu de paix. Aucune action agressive ne peut être faite contre une autre personne. Toutes les discutions doivent être courtoises. L'utilisation des pouvoirs vampiriques est totalement interdite sauf cas particulier (Les vampires chargés de la sécurité ont carte blanche et les Nosfératu ont le droit d'utiliser Masque des 1000 visages pour ne pas incommoder les autres personnes (Plus qu'un droit, c'est même fortement recommandé sur Paris, Villon n'appréciant pas qu'on vienne gâcher le paysage)). Ne pas respecter l'Elysium, c'est ne pas respecter le Prince ou son représentant. Il n'y a qu'une peine pour ce genre de faute, la mort !